J'ai vu un jour de cette semaine, le témoignage d'une jeune féministe, qui affirme que le seul rôle des hommes dans le mouvement féministe est (sic): ''de se taire et de faire ce qu'on leur dit''.
''En chaque homme sommeille peut-être un Marc Lépine.'' C'est ainsi que certaines féministes québécoises ont dérapé honteusement en ce 25 ième anniversaire de Polytechnique.
Tous des tueurs en série
Nous avons eu droit aux discours de nombreuses femmes à l'Assemblée Nationale, ainsi que de nombreux reportages à la télévision. Le Premier Ministre Couillard (peu importe les dépenses) s'est prononcé en faveur d'un registre québécois des armes à feu, peu importe la décision attendue de la Cour Suprême du Canada.
Il n'y a aucun Marc Lépine. Il n'a jamais existé. Il n'existe que sur papier. Gamil Gharbi a tout fait. Gamil Gharbi est né en Algérie d'un batteur de femme musulmane. En 1977, en éliminant le nom
de Gamil Gharbi, qui pourrait soulever des questions au sujet de l'Islam, de sa culture algérienne, de son ascendance et de son éducation. Celà pourraient s'avérer assez problématique pour évoluer au Québec.
Mais le nom « Marc Lépine », c'est parfait, ça sonne parfaitement québécois. Et depuis 25 ans, c'est le seul nom que nous connaissons. Ainsi donc à chaque année le 6 décembre, c'est le nom de Marc Lépine qui est présenté comme le symbole de la misogynie meurtrière qui se cache au sein de tous les hommes.
C'était l'opinion du bloggeur en ce 5 Décembre 2014.
André Nanook Simard



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