Un cas spécial
Je ne sais pas si je suis un cas spécial, mais pour moi la chasse au chevreuil à l'arc, est une aventure pour toute l'année. Je me rends compte que j'ai dépassé les bornes, cette année. J'ai passé plus de temps, sur le territoire de chasse cette année. Mes déboires à la chasse, cette année, en sont peut-être, le résultat.
Les chevreuils sentent, que vous mettez trop de pression. J'ai eu plusieurs ''signaux blancs'', de chevreuils, qui ne sont peut-être même pas revenus, dans le territoire de chasse. J'ai un très petit territoire de chasse boisé, qui ne mesure que 400 mètres X 600 mètres (24 000 mètres carrés). Ce territoire, est cependant entouré de terres agricoles, qui sont cultivées alternativement avec du soja, et du mais.
Trop de pression
J'ai sûrement mis trop de pression, sur les chevreuils, et j'en ai payé le prix. À chaque fois, que je me préparais pour la chasse, il y a eu des activités du fermier, qui m'ont dérangé. Je vais vous donner un exemple: installé dans ma cache terrestre, sur le champs de mais, dans le but d'intercepter un des chevreuils, qui s'y promenait pendant la nuit, quel ne fut pas ma surprise d'entendre la grosse moissonneuse-batteuse, se présenter pour justement ramasser le mais.
J'ai cru vainement, qu'entre la période de chasse à l'arc, et celle de la ''poudre noire'', que les chevreuils retourneraient. Le territoire était totalement libre, de chasseurs. Mais je n'ai pas pu m'empêcher d'aller y faire un tour, quand même. C'est ce genre de pression, dont je parle. Trop de pression sur les chevreuils, les éloignent. Ils ont changé de champs de mais, subitement et ne retournaient plus se coucher, dans le boisé de chasse.
Il est certain que la passion, que j'ai démontré trop ouvertement, a été l'erreur la plus couteuse, de ma période de chasse au chevreuil.
C'était l'opinion du blogueur en ce 5 décembre 2018.
André Nanook Simard


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