Cerf de Virginie ou chevreuil
Les chevreuils du Québec broutent tout, ce qu'ils trouvent appétissant. Leur broutage cause de sérieux problèmes, pour la survie de la forêt dans certains secteurs. À l'ile d'Anticosti la SEPAQ fait l'expérience, d'immenses enclos.
Dans le fonds, la SEPAQ protège des chevreuils, pour pouvoir vendre des ''forfaits de chasse'', pour les tuer. N'est-ce pas un petit peu schizophrène.
L'ile d'Anticosti est devenue un lieu où la rentabilité, est le mot principal et où les limites de l’exploitation du chevreuil, sont régulièrement atteintes. À l’heure actuelle, les chevreuils en grand nombre, mettraient en péril, les sapins beaumiers, d’où la volonté de réduire leur nombre, dans les territoires clôturés.
Il est difficile de ne pas être d’accord, avec la SEPAQ et les chasseurs qui fréquentent l'ile, tant leurs arguments sont rationnels. Il s'agit de préserver la place du chevreuil, dans l’écosystème de l'ile.
Amis ou ennemis des chasseurs
On sait par tradition, que le chevreuil représente un trophée, lorsqu’il est tué, par un chasseur. Plus ses bois sont immenses, plus le chasseur est fier, d’avoir récolté un trophée. Les chasseurs de trophées, considèrent que les chevreuils qui ont les plus grands bois, sont en effet les
mâles dominants, du groupe. Ce sont ceux, qui sont les meilleurs spécimens génétiques, de leur
race.
Si on demeure, dans le domaine de la rationalité: plus les chasseurs vont chasser les chevreuils dominants, moins on assurera la préservation de la race. Conséquemment, si on élimine continuellement, les meilleurs prétendants à la reproduction, on ne peut pas s’empêcher de penser, à la dégénérescence du cheptel.
Dans le fonds, la SEPAQ protège des chevreuils, pour pouvoir vendre des ''forfaits de chasse'', pour les tuer. N'est-ce pas un petit peu schizophrène.
L'ile d'Anticosti est devenue un lieu où la rentabilité, est le mot principal et où les limites de l’exploitation du chevreuil, sont régulièrement atteintes. À l’heure actuelle, les chevreuils en grand nombre, mettraient en péril, les sapins beaumiers, d’où la volonté de réduire leur nombre, dans les territoires clôturés.
Il est difficile de ne pas être d’accord, avec la SEPAQ et les chasseurs qui fréquentent l'ile, tant leurs arguments sont rationnels. Il s'agit de préserver la place du chevreuil, dans l’écosystème de l'ile.
Amis ou ennemis des chasseurs
On sait par tradition, que le chevreuil représente un trophée, lorsqu’il est tué, par un chasseur. Plus ses bois sont immenses, plus le chasseur est fier, d’avoir récolté un trophée. Les chasseurs de trophées, considèrent que les chevreuils qui ont les plus grands bois, sont en effet les
mâles dominants, du groupe. Ce sont ceux, qui sont les meilleurs spécimens génétiques, de leur
race.
Si on demeure, dans le domaine de la rationalité: plus les chasseurs vont chasser les chevreuils dominants, moins on assurera la préservation de la race. Conséquemment, si on élimine continuellement, les meilleurs prétendants à la reproduction, on ne peut pas s’empêcher de penser, à la dégénérescence du cheptel.
C'est ce genre de schizophrénie, des chasseurs de trophées qui me fascine. En quelque sorte, le chasseur de chevreuil, ne serait plus un « viandard » armé jusqu’aux dents, mais un honorable citoyen soucieux, d’entretenir la nature de son pays, en veillant à préserver un équilibre au sein, du cheptel de chevreuils.
C'était l'opinion du blogueuren ce18 mars 2019.
André Nanook Simard
Selon Wikipédia: La schizophrénie est caractérisée par des difficultés à partager une interprétation du réel, avec les autres, ce qui entraîne des comportements, et des discours bizarres, parfois délirants
André Nanook Simard
Selon Wikipédia: La schizophrénie est caractérisée par des difficultés à partager une interprétation du réel, avec les autres, ce qui entraîne des comportements, et des discours bizarres, parfois délirants




Aucun commentaire:
Publier un commentaire