Les chasseurs sont désormais considérés, comme utiles à l'environnement.L'image du chasseur féroce et sanguinaire, est dépassée. Dans les faits, les chasseurs sont devenus des gestionnaires, et des protecteurs de la nature.
Ne serait-il pas le temps, pour notre Ministère de la faune et pour notre Fédération, de lancer une campagne offensive, avec un slogan révélateur, comme celui-ci: ''Devenez un protecteur de la faune, devenez un chasseur''.
Préservation des habitats
Les chasseurs sont au coeur, de la biodiversité. La chasse est devenue un facteur important, de conservation de l'environnement. Partout où l'on chasse, avec une certaine conscience de gestionnaire, la faune et la flore, se portent bien.
Au Québec, la plupart des chasseurs, ont des connaissances approfondies sur la biologie, sur le comportement des chevreuils.
Les chasseurs québécois ont depuis longtemps, pris le virage du développement durable, avec l'ambition de participer à la préservation des habitats, des espèces qu'ils hébergent.
Les chasseurs québécois ont depuis longtemps, pris le virage du développement durable, avec l'ambition de participer à la préservation des habitats, des espèces qu'ils hébergent.
Mais il ne faut surtout pas oublier pour autant, qu'une partie importance de la population, se méfie toujours des chasseurs, car ces derniers tuent des animaux.
Évidemment, les chasseurs sont un peu démunis, pour se justifier car leurs arguments, sont souvent les mêmes. Ils se heurtent à la difficulté de convaincre les écolos, les végétariens que chasser est légal et légitime.
Plus de dégâts sans la chasse
Le nombre de chevreuils prélevés au cours de la saison de chasse 2017-18 s'est élevé à 53517. Ce chiffre s'ajoute aux chiffres années antérieures où le nombre de chevreuils récoltés a varié en 2017 entre 53723.
Cette récolte élevée témoigne de l'accroissement sensible des populations de chevreuils, qui causent de sérieux dégâts, notamment sur les cultures céréalières, sur les cultures légumières et sur les forêts.
Les chasseurs participent donc, comme gestionnaires à la régulation des populations de chevreuils, sur le territoire du Québec.
C'était l'opinion du blogueur en ce 12 mai 2019.
André Nanook Simard




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