28 août 2018

Le plus gros chevreuil à vie

Une affaire de ''coeur''

La chasse au chevreuil à l'arc n'est pas seulement une affaire de passion pour le sport, de la chasse à l'arc. C'est aussi une affaire de ''coeur'',  si vous pouvez partager votre passion avec votre fils.


Il y a quelques années, alors que j'avais déjà récolté mon chevreuil à l'arc, depuis plusieurs jours, je pratiquais fréquemment l'observation de plusieurs chevreuils, qui habitaient le boisé de chasse. À cette époque nous utilisions des ''miradors'' de notre fabrication, difficilement déplaçables.

En fin d'après-midi au début de novembre, j'observe 2 magnifiques ''bucks'', entrer dans le boisé. Nous avions bien sûr laisser passé plusieurs femelles, depuis le début de la chasse, jusqu'à ce que je récolte mon chevreuil.  De retour au camion à la tombée de la nuit, je donne à mon fils, les derniers détails de mes observations.

Nous convenons que je ne ferai plus d'observation, pour ne pas alerter les nouveaux ''bucks'' fraîchement arrivés. Puis nous identifions ensemble le ''mirador'', devant lequel notre nouvel arrivé devrait se retrouver, le lendemain soir.

Un tir parfait

En attente de mon fils, près du camion, je le vois arriver tout essoufflé, il me crie qu'il a eu le gros ''buck''. Je le serre dans mes bras, pour le féliciter, nous partons pour retrouver l'animal atteint. Après avoir suivi les pistes et les traces de sang, dans le champs assez boueux, à cette époque de l'année, nous apercevons enfin le chevreuil.

C'était un tir parfait dans la zone vitale. La flèche tirée par mon fils, a traversé le poumon gauche ainsi que le foie,  a  provoqué une mort rapide.








Mon fils a commencé à éviscérer le chevreuil, pendant que je suis allé chercher le camion. Nous avons chargé le chevreuil dans le camion, nous avons dû l'accrocher derrière sa résidence, parce que la chambre froide du boucher, était fermée à l'heure que nous avons  pu, sortir du boisé de chasse.

Les photos ont été prises à cet endroit. Voici plusieurs photos du chevreuil, le plus gros jamais récolté en 30 ans de chasse, dans notre petit boisé. Il pesait ''gigot'' un total de 183 livres (plus de 83 kg). Le terme ''gigot'' veut dire que la tête, les pattes, la peau et bien sûr tous les organes internes avaient été enlevés. Je vous laisse calculer comment il pouvait peser ''vivant''.


C'était le souvenir que je me rappelle avec beaucoup de plaisir.

André Nanook Simard

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